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Rapaces

Le temps de l’action semble avoir été remisé aux placards. Et voilà venu, depuis quelque temps, celui de la politique politicienne. Un temps qui passe, malheureusement, par le piétinement de certaines valeurs. Aussi, faut-il en rire ou en pleurer quand c’est le Chef, lui-même, depuis une maison de Dieu, qui nous interpelle quant au respect de ces valeurs dont il participe à la désacralisation. L’entreprise de corruption des maires de Yewwi Askan Wi nous parait avilissante.

Les valeurs n’ont jamais été aussi chahutées que sous ce présent régime avec une corruption à grande échelle de prétendus hommes de Dieu ou qui se réclament comme tels. Tout le monde est convaincu que, à travers la politique dite de modernisation de villes religieuses, se cache une véritable opération de saupoudrage destinée à caresser ces foyers. L’opération de corruption se poursuit également auprès des voix écoutées par des âmes pécheresses.

De prétendus Oustaz bons viveurs et jouisseurs, qui aiment les belles choses de ce bas monde plus que vous et moi, roulant carrosses et courtisant les plus belles dames de ce pays, sont grassement corrompus par le Chef, ses ministres et directeurs généraux. Les confidences de l’un d’eux, qui, il n’y a guère avec fortes sourates, proscrivait la pratique du « Suukaru Koor », nous paraissent scandaleuses. Le Chef, comme son prédécesseur, dilapide les ressources du pays, offrant gracieusement terrains et billets de banque à de veinards messieurs et dames improductifs, mais à la langue bien mielleuse et qui seront les premiers à lui tourner le dos en cas de perte du pouvoir.

Ces rapaces à la notoriété de maîtres chanteurs ou comploteurs ont la réputation de pouvoir s’accommoder à tous les régimes. Par la dilapidation des ressources, c’est le Chef qui avoue son impuissance après avoir participé à la mise à genoux de la Poste. Un recrutement partisan effréné et les fameuses bourses politiques, pardon, familiales, ont sonné la mort de cette entreprise. En attendant des lendemains moroses pour le pays avec la dilapidation de nos ressources gracieusement offertes à des rapaces. Et tant pis…
KACCOOR BI

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