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Scrutin du 31 juillet 2022 : « Le peuple doit empêcher le coup d’état électoral » (Seybani Sougou)

« C’est un fait, le coup d’état électoral fait partie intégrante de l’ADN de Macky Sall ».

Ceux qui croient à l’organisation d’élections libres, transparentes, sincères et démocratiques sous le magistère de Macky SALL en seront pour leurs frais. Depuis son accession au pouvoir en 2012, Macky Sall a mis en place une stratégie machiavélique d’élimination des principaux opposants, lui permettant d’organiser des scrutins faussés.

Il ne faut se faire aucune illusion : Macky Sall n’a jamais eu l’intention d’organiser des élections législatives libres et transparentes, le 31 juillet 2022. Contraint d’organiser un scrutin qu’il sait perdu d’avance après la déculottée de BENNO lors des dernières élections locales, Macky Sall est prêt à faire basculer le Sénégal dans la violence et le chaos pour réaliser une forfaiture électorale, et se maintenir coûte que coûte au pouvoir. Envers et Contre la volonté du peuple sénégalais.

L’ignoble tentative d’invalidation de la liste de YEWWI ASKAN WI à Dakar par un régime moribond de prédateurs et par un homme sans foi, ni loi, dépourvu de toute morale doit être dénoncée avec la plus grande fermeté et combattue de la manière la plus féroce qui soit. Les ingrédients d’un coup d’état électoral sont là.Toute la stratégie de Macky Sall est d’éliminer et neutraliser des listes de YEWWI et de WALLU, dans le cadre d’une compétition totalement déloyale (la survie de son régime dépend de l’issue de ce scrutin).

Afin d’empêcher un coup d’état électoral (scrutin faussé) le 31 juillet 2022, les citoyens sénégalais doivent se mobiliser et prendre leurs responsabilités.

Il faut le savoir : Macky Sall avide de pouvoir ne quittera pas la station présidentielle de manière démocratique. Les citoyens sénégalais doivent en être conscients et se préparer en conséquence, pour sauver leur Démocratie.

Il ne faut plus se contenter de subir les coups d’état constitutionnels et électoraux : il faut les arrêter.
Seybani SOUGOU*

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